Illustration : dans une salle de formation, le fil doré dessiné à l'écran par la formatrice se divise en cinq brins qui descendent dans les mains et les carnets de chaque participant
Conseil · Une journée sur place

Former vos équipes à l'IA
n'est plus un choix.

Pas à cause de la loi — elle en demande moins qu'on ne le dit. Parce que l'outil est entré dans le travail de tout le monde, y compris chez vous, et qu'il vaut mieux décider comment que le subir. On passe une journée avec cinq à neuf de vos collaborateurs : on regarde ce qui se fait vraiment, on chiffre ce qui prend du temps, on écrit les règles. Rapport deux jours plus tard.

À qui ça sert

Vos équipes s'en servent déjà.

Dans la plupart des entreprises, l'IA est entrée par les employés, pas par la direction. Des comptes personnels, des outils gratuits, des documents copiés-collés dans des services dont personne n'a lu les conditions. Ce n'est ni bien ni mal : c'est ce qui se passe, et ça ne se règle pas en l'interdisant.

Trois situations qu'on retrouve presque partout :

  • Vos équipes utilisent déjà ChatGPT, Copilot ou Gemini, et vous ne savez pas exactement pour quoi
  • Personne n'a écrit ce qu'on peut y mettre : données clients, contrats, dossiers du personnel
  • Vous vous demandez ce que l'IA pourrait vous faire gagner, sans savoir par où regarder
Illustration : un épais recueil de loi à couverture bleue frappée d'un cercle de douze étoiles dorées, le fil doré en marque-page, sous une lampe de bureau
Ce que la loi demande

L'article 4 de l'AI Act demande aux entreprises qui utilisent l'IA de prendre des mesures pour soutenir la montée en compétence de leurs équipes. Depuis sa réécriture le 27 juillet 2026, le texte précise qu'il n'impose pas de garantir un niveau donné pour une personne donnée.

Règlement (UE) 2024/1689 (« AI Act »), article 4, applicable depuis le 02/02/2025 · réécrit par le règlement (UE) 2026/1744 (« AI Omnibus »), entré en vigueur le 27/07/2026

C'est donc une obligation de moyens : on attend une démarche, pas un résultat mesuré. Une journée de travail avec les équipes, des règles d'usage écrites et des attestations nominatives constituent une démarche défendable. La journée les produit — mais ce n'est pas la raison principale de la faire.

L'atelier

Une demi-journée, quatre temps forts.

Sur site dans vos locaux, partout en Belgique francophone — ou en visio. Concret, dans votre vocabulaire, sans slides interminables.

01
Comprendre sans jargon

Ce qu'est réellement l'IA générative, ce qu'elle sait faire, où elle se trompe — démonstrations vivantes sur des cas de votre secteur.

02
Vos cas d'usage

Où l'IA peut faire gagner des heures chez vous — et où elle n'a rien à faire. Cartographie express avec vos équipes.

03
Les règles du jeu

Une charte d'usage interne prête à adopter : données clients, vérification, confidentialité, outils autorisés.

04
L'attestation

Une attestation de formation par participant + la charte : votre dossier de conformité à l'article 4, documenté.

Et si pendant l'atelier on repère qu'aucune intégration IA ne se justifie chez vous, on vous le dit — vous repartez formés et en règle, c'est tout. C'est notre « NON honnête ».

Badge Google Cloud Certified — Generative AI Leader
Certification officielle

Google Cloud Certified — Generative AI Leader

Passée et obtenue en août 2026 par Laurent Kreps, fondateur de Vectelia. Elle atteste la maîtrise des offres d'IA générative de Google Cloud et du cadrage de leur adoption en entreprise : choisir un modèle, décider ce qu'on automatise, poser les garde-fous, tenir la gouvernance.

Ce qu'elle ne prouve pas, et on préfère le dire : qu'un projet tiendra en production. Ça, ce sont nos réalisations qui le montrent.

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Parlons-en

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Racontez-nous.

Un premier échange, sans engagement. On vous dit franchement où l'IA peut vous rapporter, où elle ne sert à rien, combien de temps ça prend et combien ça coûte. Le premier échange est gratuit.

Réponse sous 48h ouvrées · Basé à Bruxelles · Hébergé en Europe
Premier échange avec un client dans le studio Vectelia à Bruxelles